JEUDI 7 février 2008
Alors que mon auguste personne s'en allait a la rêverie, je pris le bus ou plutôt j'e montais en lui une fois posé au fin fond de ce mode de transport aux fragrances aussi variés que douteuse.
C'est alors qu'un individu fortement basané (un sale wali de merde, n'aillons pas peur des mots) me suivit dans mon parcours Homérique et s'installe juste en face de moi (quel affront a ma si délicate beauté) et décide de me faire partager son gout pour la musique a des décibels loin d'être acceptable émanant de son téléphone portable.
A l'arrêt suivant c'est-à-dire 5 longues minutes plus tard (j'allais bientôt devenir complètement sourde) un petit vieux a béret typiquement français vint nous rejoindre dans se taxi pour pauvre et vint lui aussi s'installer au fond, faute de place (tout le monde sais que les viocs aime être devant).
La il regarda l'individu typé, et lui sortit d'un air courroucé et il faut l'avouer a mon plus grand soulagement : « dis donc jeune con, tu pourrais baisser ta musique pasque non seulement c'est de la merde mais en plus son emmerde tout le monde »
A ces mots ma joie explosa en moi, je jubilais devant la scène qui se déroulait devant moi. Je pris la résolution d'en remettre une couche en explosant de rire sans retenue.
Le wali tout blême qu'il était devenu décida, finalement avec sagesse, d'éteindre son portable et ce fit tellement discret que l'on eu cru que le fauteuil l'avait happé, comme quoi, isolé de leur bande, les wali walou peuvent écouter ce qu'on leur dit et devenir respectueux.
Chapeau au petit vieux.
Voici la chronique de mon Pâté qui m'a valu un bon fou rire, j'ai cependant prit la liberté de romancer l'histoire afin de la rendre correct et sans discrimination raciale. Ceci n'est pas un appel a la ségrégation mais plutôt une façon de montrer que les chieurs envahissent aussi notre quotidien (mais uniquement en groupe comme les gnous). Dites non aux branleurs, voté pour moi !